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résulats boxe

Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 12:18

 LA SEMAINE DE SARAH

Du  2 au 20 Mai 2012

Chronique N°24

Championnat du monde – Chine

Qinhuangdao

 

Partie 1

Mercredi 2 mai :

L’heure du grand départ est arrivée. Je pars en Chine pour les Championnats du monde. Dans ma catégorie, l’enjeu est double : un titre mondial et une qualification pour les Jeux Olympiques de Londres. Il me faudra être dans les trois premières européennes pour pouvoir m’envoler pour Londres. La tâche est rude, très rude. Je pense que pour espérer un podium, il faudra gagner au moins cinq ou six combats d’affiler sans trébucher.

Francky, mon fiancé m’accompagne à l’aéroport de Roissy. J’ai le sentiment bizarre que rien ne sera plus comme avant. Je ferme la porte en laissant derrière moi des années de travail. Pour ce projet olympique, j’ai mis ma vie de femme en sommeil. J’ai imposé ce projet à Francky. Nous avons mis entre parenthèse nos envies de famille, de maison, d’aventures… Il est pleinement impliqué dans ce projet olympique. C’est notre histoire. C’est un épisode de ma vie que je partage avec plusieurs personnes. Seule, je n’en serai pas là.

Sur le chemin de Roissy, j’ai une boule au ventre. Je me dois de tout faire pour y arriver. Cela fait des semaines, des mois, des années que nous travaillons pour cet ultime objectif.

J’ai la conviction qu’à mon retour de Chine, je ne serai plus la même…quoiqu’il arrive.

Nous faisons une première escale à Frankfort où nous retrouvons l’équipe allemande. Nous serons en stage avec elles jusqu’au 8 mai.  Puis, nous embarquons dans un second avion direction Pékin. 11h30 de vol suivi de 4h00 de bus pour arriver à Qinhuangdao.

Cette ville portuaire a attiré l’attention mondiale en étant coorganisatrice des JO de 2008. Certains matchs olympiques de football ont eu lieu ici. C’est d’ailleurs dans ce même stade que nous allons boxer.


Jeudi 3 mai :

Arrivée à l’hôtel Holiday inn après un très long périple. Le décalage horaire commence a pesé.  L’hôtel est magnifique. On est bien loin des petits hôtels où nous avions l’habitude d’aller pour nos préparations. Ici, on nous porte nos bagages, le hall d’entrée est immense. Nous disposons d’une grande piscine, d’une salle de sport et d’une espace balnéo. Le cadre est idéal. Du jamais vu pour la petite escouade de boxeuses que nous sommes…

Plusieurs grandes équipes de football ont posé bagages ici dont l’équipe brésilienne avec Ronaldinho.

Après le repas, nous filons dans les rues de Qinhuangdao à la recherche de petites boutiques. Nous nous retrouvons au cœur d’un marché. Les odeurs de nourriture accompagnent nos pas. Chaque étalage est un mystère : des pattes de poulet, du rat séché, des fruits et légumes inconnus, des poissons et des viandes posés à même la table…

En fin d’après-midi, nous faisons un petit footing. Nos jambes engorgées par le long trajet en avaient bien besoin. Des relents de cuisine flottent dans l’air et compriment nos poumons.

La fatigue se fait sentir. Les six heures de décalage pèsent sur mes paupières. Je me dois de résister pour vite prendre le rythme de vie chinoise.

Il est 21H30 quand je vais me coucher. 


Vendredi 4 mai :

La nuit a été pénible. Impossible de trouver le sommeil. Les six heures de décalage horaire sont difficiles à déglutir.

Au programme de la matinée : petit footing au bord de la mer. La plage est terne, sans vie. Un gros brouillard terni le paysage. Il fait chaud mais personne ne se baigne. Cela ne me dit rien qui vaille. L’atmosphère est polluée. Les cimenteries et le transport du charbon créent un gros nuage de poussière. Courir ici est pénible. Des passants ramassent des algues au bord de l’eau pour se nourrir. Il y a un contraste énorme entre le luxe de notre hôtel et les ruelles alentours.

Notre entraineur en digne chef moraleux nous rappelle que la concurrence sera dure et qu’il faut être déterminé pour gagner. Il lui revient également le privilège ingrat de dire des vérités qui font mal : nous sommes neuf boxeuses françaises mais il n’espère pas plus de quatre médaillées.

Il est lucide mais l’engagement et le sérieux de chacune illustre la trempe de nos ambitions. Nous sommes toutes venues en Chine pour monter sur la plus haute marche du podium. Depuis des mois nous nous entraînons dur, nous boxons dans les quatre coins du monde…nous sommes préparées à tous les obstacles qui nous pendent au nez.

 

A 16H00, nous traversons Qinhuangdao avec l’équipe allemande pour nous rendre au centre olympique. Une immense salle d’entraînement nous est réservée. Elle dispose de quatre grands rings et d’une dizaine de plateforme équipée chacune de cinq ou six sacs de frappe.

Nous sommes près d’une vingtaine de boxeuses à entrer dans la salle. Notre arrivée dans la fosse aux serpents ne passe pas inaperçue. Une cinquantaine de boxeuses s’entraine déjà. J’en reconnais certaines.

 

Samedi 5 mai :

Rien n’y fait, la nuit a été longue et difficile. Impossible de fermer l’œil.

A peine levée, je descends vite dans le hall où nous avons rendez-vous à 7H00 pour notre première séance. Malgré la fatigue, il nous faut entamer cette seconde journée d’entraînement avec motivation. Après un échauffement classique, nous enfilons nos casques et nos gants pour six reprises d’opposition. Nous enchaînons par des exercices de renforcement musculaire et du shadow boxing. 

La rudesse de ce championnat du monde m’enjoint à pédaler la tête dans le guidon vers mes objectifs. Je n’écoute pas mon corps. Je n’écoute pas cette fatigue qui me tiraille.

 

Dans l’après-midi, je m’accorde une bonne sieste. Puis, je me prépare pour une première mise de gant face aux allemandes. Je suis plutôt en forme. J’ai conscience que ma trajectoire sera émaillée d’obstacles. Mais je fonce tête baissée. Je travaille avec l’allemande que j’ai boxée au dernier tournoi de Crète. Je tente de travailler en contre-attaque. Elle a une très belle boxe, fluide, légère. Mais elle ne travaille que du bras arrière. Je la feinte, je la provoque. Quand elle travaille, je réplique par deux ou trois coups. Tous mes crochets du bras avant passent. Par moment elle change de garde pour me perturber. Ce passage d’une garde de droitière à celle de gauchère lui impose une fraction de secondes d’adaptation C’est à cet instant précis que je l’enchaîne, avant qu’elle retrouve ses marques.

Dans cette grande salle d’entraînement, je devine la menace de la concurrence. Tout le monde s’observe, cherche à décrypter la boxe de leurs adversaires potentielles. Et, chacune se contient, change de style…pour tromper et dérouter. 


Dimanche 6 mai :

Nous sommes partis depuis cinq jours déjà. Le temps passe vite ici. Ce matin, nous travaillons sur les tapis de course de la salle de sport de l’hôtel. Aux alentours, il n’y a pas de piste de course. Pour notre grand plaisir, les tapis sont très sophistiqués. Ils sont équipés d’écran télé où défilent des clips de rap chinois et d’un ventilateur. Le travail est dur, très dur mais nécessaire pour avoir la condition physique. J’y ai laissé mes tripes en pensant à mes futures adversaires.

Je viens d’apprendre que dans ma catégorie de poids nous sommes 59 boxeuses. Nous débuterons donc en 32ème de finale. Ce qui signifie qu’il me faudra gagner six combats d’affiler pour espérer être couronnée d’or. 

L’après-midi, l’entraîneur nous met au repos. Nous décidons de profiter de notre voyage en Chine pour aller voir la Grande Muraille de Chine. Après trente minutes de bus, nous arrivons enfin face à la 7ème merveille du monde. A Qinhuangdao, c’est le début de la Muraille. Il grouille de touristes. Des guides se sont agglutinés autour de nous pour nous vendre des billets. Malgré leur anglais incompréhensible, ils ont réussi à nous refourguer des tickets pour une balade en bateau. Apparemment, la vue de la Grande Muraille depuis la mer est merveilleuse. Nous avons eu le droit à trois courtes minutes de zodiac à plein gaz! Nous avons ri, nous avons crié mais nous n’avons rien vu. Il faut bien l’admettre, nous nous sommes fait avoir !

Nous avons ensuite marché pour visiter des temples et des petites boutiques. Le business coule à flot. Les constructions traînent encore les miasmes des batailles. L’endroit est magnifique mais s’abîme à force d’être exploité.

SaO

Par sarah ourahmoune - Publié dans : résulats boxe
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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 16:54

LA SEMAINE DE SARAH

Du  15 au 23 Avril 2012

Chronique N°23

Tournoi Minoan Cup

Crète

Lundi :

Il est 3h00 du matin quand nous arrivons à Héraklion. Nous sommes installés dans un hôtel proche de la plage mais en pleine zone industrielle.

La ville est en sommeil. Ici, c’est un jour férié : Pâques pour les orthodoxes

Notre premier entrainement a lieu en fin de journée pour éviter la chaleur. Nous nous rendons dans un grand stade. Plusieurs autres nations sont déjà sur place. Et, comme d’habitude, les jeux de regards entre boxeuses commencent.

Ce tournoi en Crète est la dernière compétition avant le grand rendez-vous des mondiaux. Tout le monde est sous tension et à l’affut des moindres renseignements utiles. La compétition suscite d'aigres rivalités.  La route vers Londres est sinueuse.  Je sais que personne ne me fera un chemin sans épine. Je dois aller au delà de la peur et du stress qui me tenaille.

Au fond, j’ai confiance. Les entraînements ont fait grandir en moi le sens de l’apogée. Je sais que je peux y arriver et je veux tout donner. Mais, j’ai encore besoin d’entrendre des discours rassurants et optimistes. Le temps est long mais j’ai la conviction qu’il tricote en ma faveur.

 

Mardi :

7H00 : nous allons à l’entraînement. Avec le décalage horaire, le réveil est difficile. Sur le chemin de la salle, on entend les bruits des vagues. On s’y laisserait facilement prélasser sans se soucier de notre séance.  

Des mises de gant avec les boxeuses bulgares sont organisées. Il est toujours difficile pour moi de m’entraîner avec une fille que je boxerai probablement dans quelques jours. La collaboration est tendue. Nous nous observons plus que nous travaillons. Je n’arrive pas à me libérer.

 

Mercredi :

Le temps est maussade. Dernier jour avant le début du tournoi. Les dernières participantes sont arrivées. Il y a de grandes chances que je boxe demain en huitième de finale.

En fin de matinée, nous allons marcher au bord de la mer. La plage est déserte. L’eau est si froide que nous hésitons à y tremper nos pieds. Cette petite escapade nous tire loin des courbes réalités de la compétition. Je m’évade, pense à mes projets, à ma famille, à mon fiancé qui m’attend, seul à la maison…


Jeudi :

La compétition commence. Le rituel classique suit son cours : pesée, visite médicale et tirage au sort. Ce fameux tirage au sort qui à chaque fois me tiraille l’estomac. J’ai le cœur qui bat à vive allure dès que l’entraîneur national murmure le tableau de ma catégorie de poids.

Cette annonce sonne le glas des hostilités : je boxe aujourd’hui à 16H00 en huitième de finale contre la suédoise Shirpa Nilsson. C’est une très bonne boxeuse.

Le combat est dur. Mais, avec l’approche des JO, tous les combats sont durs… Elle a envie de gagner. Elle est hargneuse. Dans mon coin, on me conseille de travailler en série de plusieurs coups. J’exécute. Je serre les poings et balance mes coups avec autant de vélocité que possible. Je gagne mon combat 18 à 13.


Vendredi: 

Les combats s’enchaînent. Je garde cette même détermination. Vendredi, c’est l’allemande Azize  Nimani que j’affronte. J’ai déjà travaillé avec elle lors d’un précédent stage en Allemagne.

Mes coups portent. Je la boxe en contre attaque. Ses assauts sont de plus en plus stériles. J’ai compris. Je lis sa boxe. Je la provoque et quand elle balance ses coups, je la contre. Je gagne mon combat de 17 touches à 13.

 

Samedi :

Je suis en demie finale face à une boxeuse au palmarès très élogieux : deux fois finaliste au championnat du monde. Nous nous connaissons depuis des années. Je savais qu’un jour nous finirions par nous retrouver face à face sur un ring. Je ne suis pas rassurée, mais c’est un défit personnel. Je veux gagner et je dois gagner. Elle travaille en force. Ma détermination est mise à l’épreuve. Ses coups font mal. Je lui réponds. Je travaille en vitesse pour la surprendre. Ça marche. Je me déplace constamment pour accompagner ses coups. Ils sont lourds et tonnent comme des massues. Elle est vive. Je suis en avance de cinq touches mais je reste très vigilante. Son explosivité et sa force peuvent mettre un terme à mon avance. Le gong final retentit. Je gagne 15 à 11. Je suis en finale.


Dimanche :

 Je boxe pour la médaille d’or. La boxeuse bulgare qui est face à moi est très grande. Elle travaille sur les jambes. Elle est volatile et rapide de bras. J’ai du mal à trouver une solution. J’ai un problème de distance. Mes coups ne portent pas. Je la feinte, la provoque mais rien n’y fait. A la fin du premier round, elle est en avance de deux touches. Je décide de changer de stratégie. J’opte pour un travail offensif. Je serre ma garde et j’avance sur elle avec précaution.

Elle craque physiquement. Mon travail commence à payer. Mon pointage monte. C’est sur un score de 14 à 9 que je gagne mon combat.

Je rentre de Crète avec le sentiment d’avoir progressé. Je me suis forcée à travailler en vitesse plus qu’en force. Des enchaînements que je tentais avec autant de volonté que d’insuccès de faire en combat, ont finalement émergé lors de ce tournoi. 

Sao

Par sarah ourahmoune - Publié dans : résulats boxe
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 13:44

LA SEMAINE DE SARAH

Du  12 au 14 Avril 2012

Ceintures Montana à Argenteuil

J’ai appris à mes dépends que le sport de haut niveau est une succession de phases où la motivation est remise perpétuellement en question. Ces derniers temps, la mienne battait un peu de l’aile. Je me suis engagée sur la route des JO de Londres en me soumettant pour le meilleur et pour le pire à l’ascétisme de l’entraînement et de la compétition. A travers ma pratique sportive et mes résultats, j’ai appris à me connaître. L’enjeu olympique est à la fois une source de motivation mais également une source de peur. C’est cette incertitude que j’essaie d’apprivoiser. Elle me hante. Elle creuse des doutes. Elle m’envahit de panique quand j’y pense.

J’ai besoin de tout contrôler, tout maîtriser. Mais, là, c’est impossible… Alors je m’entraîne des heures et des heures chaque jour… pour avoir un peu plus de contrôle sur mon avenir sportif, pour mettre toutes les chances de mon côté, pour vivre mon rêve olympique…

Je dévore goulument chaque moment de ma préparation. Ce weekend, je participe au Tournoi des Ceintures Montana. C’est  un tournoi international qui à lieu à Argenteuil. Rares sont les fois où je peux boxer près de chez moi. Mon père, fièrement assis au premier rang est venu me soutenir.

Vendredi 13 Avril 2012:

En demie finale, je boxe une canadienne. Je me sens bien. Les coups partent machinalement. J’ai de bonnes sensations. Je gagne mon combat par un score de 20 à 5. J’aurai pu faire mieux. Il y a encore des choses à améliorer. Il y en aura toujours.

Je suis une éternelle insatisfaite. C’est un gros défaut, je l’admets. Je ne me montre que très rarement  contente de mes performances.  Quand je gagne, je reste calme. Je ne sais profiter de mes succès. J’essaie de me remettre tout de suite dans le droit chemin : l’entraînement, l’analyse de mon combat…C’est idiot, mais, j’ai besoin de sentir que je suis sur la bonne voix  pour être bien meilleure et  continuer à avancer vers mon ultime objectif : les JO de Londres 2012. Cette insatisfaction permanente m’est souvent reprochée par mon fiancé ; à juste titre... Mais au fond, je crois qu’elle me pousse à travailler toujours plus. Elle nourrit l’esprit de compétition qui me tient en haleine.

Samedi 14 Avril 2012:

J’aime à penser qu’il ne faut pas subir son avenir mais le construire à mains nues.


En finale, je suis face à une australienne. Ce combat est une des étapes dans ma préparation pour les qualifications. Mon attitude a plus d’importance que le résultat. Mais je reste une compétitrice dans l’âme. La victoire est mon seul objectif. La gagnante remportera une belle ceinture. C’est une motivation supplémentaire.

Je suis moins à l’aise que la veille. Je sens un peu d’usure physique. Je repousse plus loin la fatigue, mais j’admets que celle-ci altère ma boxe. Saïd, mon entraîneur me dit de ne pas écouter mes sensations, de rester déterminée et concentrée. Je l’écoute avec attention sans laisser d’autres pensées envahir mon esprit. J’ai une courte minute de repos pour récupérer et absorber le maximum de conseils. Je reste très attentive, faute de quoi, sa voix encore audible, se perdra dans les cris du public.

Je gagne mon combat 18 à 10. Je suis soulagée… mais la route est encore longue. Demain, je fais à nouveau ma valise en direction de la Crète.

 SaO

Par sarah ourahmoune - Publié dans : résulats boxe
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 13:32

La 8ème édition des Ceintures Montana organisée par le club d'Argenteuil a eu lieu du 12 au 14 Avril.  Neuf nations étaient présentes: l'Italie, la Pologne, la Suisse, l'Irlande, l'Australie, le Canada, le Congo, l'Allemagne et la France.

 

En demie-finale: Sarah Ourahmoune bat la canadienne Andrée Beauchesne 20 à 5

En finale: Sarah Ourahmoune bat l'australienne Bianca Elmir 18 à 10

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Sarah et Saïd

 

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Avec Tony Salvator, l'organisateur des Ceintures Montana 

Par sarah ourahmoune - Publié dans : résulats boxe - Communauté : Parlons sports
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 13:33

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Sarah Ourahmoune, 8ème titre de championne de France

Aubervilliers a accueilli les demi-finales et la finale du 14e championnat de France de boxe anglaise féminine, au gymnase Guy Môquet, vendredi 20 et samedi 21 janvier, devant un public nombreux et forcément partisan.

Vendredi 20, sur les quatre filles du team Boxing Beatsd’Aubervilliers qualifiées pour les demi-finales organisées par le club et la municipalité, à domicile, seules Leïla Seikaf et Sarah Ourahmoune se sont qualifiées pour la finale du samedi 21.

Si Leïla a fini par s’incliner, Sarah, la «  Mona Lisa » des rings, a su déployer tout son talent et décrocher sa 6e ceinture de championne de France dans la catégorie des – de 51 kg. 
Une grosse cerise sur le gâteau pour Sarah qui fêtait ce jour-là ses 30 ans !

Au-delà de ce nouveau titre, c’est aussi la route des Jeux Olympiques 2012 qui se dessine un peu plus pour cette prodige qui mène de front carrière de haut niveau et études à Sciences Po. 
Bien qu’il lui reste à se hisser en quart de finale de la prochaine Coupe du Monde, les chances de Sarah d’y représenter la France et Aubervilliers sont bien réelles.

Spectateur attentif, tout au long de cette finale, le maire Jacques Salvator n’a pas caché sa fierté et son plaisir à remettre sa ceinture à cette athlète exemplaire qui fait honneur à sa ville. 
Son adjoint au sport, Omar Aït-Bouali, également présent, s’est félicité des bonnes conditions dans lesquelles s’est déroulé ce 14e championnat de France, accueilli par la ville et co-organisé par les services techniques et des sports et le Boxing Beats d’Aubervilliers, en présence du Président de la Fédération française de boxe.

Maria Domingues 
Le 23 janvier 2012

Par sarah ourahmoune - Publié dans : résulats boxe - Communauté : Parlons sports
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